Kan

Biographie          Oeuvres disponibles

C’est dans une petite ville du Sud de la France près d’Avignon que le graffiti a commencé à faire son chemin dans sa tête. L’adolescent qu’il était alors s’ennuyait ferme en cours.

Kan s’est donc mis à dessiner, d’abord sur ses cahiers, puis très vite s’est mis à inscrire son nom sur chaque table de la salle de classe. Il prenait en effet un certain plaisir à voir son nom se propager dans tout son collège de l’époque. Très naturellement il a poursuivi à la bombe sur tous les murs de sa ville…

Agissant la nuit principalement, dans l’anonymat le plus total, errant de rue en rue, cherchant le spot idéal, le plus envié… Un premier a vu le jour à Paris, suivi d’un second à Los Angeles ne font que confirmer que le graffiti représentera une part importante de sa vie.

C’est à cette époque qu’il découvre le travail de celui qui deviendra Bom.k. C’est le choc ! Kan s’installe à Paris en 2000. De là tout s’enchaîne. Il intègre le crew DMV (Da Mental Vaporz qui n’était formé à l’époque que de Bom.k et Iso), et ils commencent à produire divers murs et autres peintures collectives. Depuis, Kan participe à de nombreuses jams graffiti et expose son travail dans des galeries en France et à l’étranger avec son crew.

Combinant sa passion pour l’informatique, la vidéo et le design à sa technique de Graffiti traditionnelle, Kan décline son nom de mille et unes façons, des flops aux block letters numériques, en passant par du pixel-art, des trames graffiti, ou encore des QR codes dégoulinants.

De prime abord, une série de points hypnotisant le spectateur, qui soudainement forme un portrait, un visage familier vous regardant droit dans les yeux. Qui observe qui ?

Kan

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Oeuvres disponibles

C’est dans une petite ville du Sud de la France près d’Avignon que le graffiti a commencé à faire son chemin dans sa tête. L’adolescent qu’il était alors s’ennuyait ferme en cours.

Kan s’est donc mis à dessiner, d’abord sur ses cahiers, puis très vite s’est mis à inscrire son nom sur chaque table de la salle de classe. Il prenait en effet un certain plaisir à voir son nom se propager dans tout son collège de l’époque. Très naturellement il a poursuivi à la bombe sur tous les murs de sa ville…

Agissant la nuit principalement, dans l’anonymat le plus total, errant de rue en rue, cherchant le spot idéal, le plus envié… Un premier a vu le jour à Paris, suivi d’un second à Los Angeles ne font que confirmer que le graffiti représentera une part importante de sa vie.

C’est à cette époque qu’il découvre le travail de celui qui deviendra Bom.k. C’est le choc ! Kan s’installe à Paris en 2000. De là tout s’enchaîne. Il intègre le crew DMV (Da Mental Vaporz qui n’était formé à l’époque que de Bom.k et Iso), et ils commencent à produire divers murs et autres peintures collectives. Depuis, Kan participe à de nombreuses jams graffiti et expose son travail dans des galeries en France et à l’étranger avec son crew.

Combinant sa passion pour l’informatique, la vidéo et le design à sa technique de Graffiti traditionnelle, Kan décline son nom de mille et unes façons, des flops aux block letters numériques, en passant par du pixel-art, des trames graffiti, ou encore des QR codes dégoulinants.

De prime abord, une série de points hypnotisant le spectateur, qui soudainement forme un portrait, un visage familier vous regardant droit dans les yeux. Qui observe qui ?